de Waneche » Mer 21 Nov 2007, 16:52
Pour ma part, je viens d'arrêter la weed depuis peu mais y'a toujours la clope, pour l'instant, et elle aussi commence à me saouler.
Concernant le joint, cela faisait 5 ans que je fumais quotidiennement, avec une utilisation plus sporadique depuis l'age de 12-13 ans (et oui, la californie y'en a et c'est du pur) et depuis que j'ai arrêté je dirais que c'est différent sans.
- on se dégage beaucoup de temps car rouler, fumer, rouler, fumer au final on en crâme du temps de vie (sans compter le petit cancer du poumon car cela appèlle souvent la clope, sauf si on la fume pure) 99% des gens atteints du cancer du poumon meurent dans l'année qui suit...
- c'est évident que cela mène à une espèce de passivité dans l'action, de là à dire que c'est un anihilateur de volonté, y'a pas long. Certes on à l'impression de conscience profonde et d'analyse améliorée due au recul pris mais on en fait pas grand chôse.
- cela vous defonce la mémoire instantanée et à plus long terme, du coup, y'a plus beaucoup de mémoire tout court. On capte tout, c'est génial, et on ne se souvient de rien.
-L'addiction semble plus psycho que physique (pas de sensations douloureuses, juste l'envie et encore, si on est bien occupé, ca passe vite)
-Les effets psy sur certains peuvent être dévastateurs (paranoia...).
-On ne rêve plus, et le rêve est une composante fondamentale de notre être, qui nous aide à nous comprendre, c'est la connexion avec notre inconscient. Il nous manque une partie de nous-même et on subit notre inconscient au lieu de le ramener au conscient.
...Liste non exhaustive.
Pour la clope, c'est le cancer et l'odeur le problème.
Pour les deux, les effets sur nos performances physiques, nos perceptions et notre santé ne sont plus à prouver.
C'est comme le reste, les abus ne sont pas une bonne idée à priori et le solution se trouve en nous.
Je ne dis pas que je ne tirerais pas sur un tarp qui tourne en soirée mais pour ma part, l'envie d'une utilisation régulière sur une base quotidienne est en train de me passer.
Et je sens, tout comme la clope, que cela nuit à mes capacités à jouer du didj.
Tous les points énumérés ci-dessus ne concernent que ma propre expérience, pour ce que cela vaut, et ne sont en aucun cas l'expression d'un jugement d'autrui, chacun a son histoire propre et saura évaluer les effets qu'on ces substances sur son organisme et son psychique, bref, l'impact sur sa vie.
Amour, tu es douceur.
